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Assurance Vie

Placement préféré des français, grâce à son enveloppe fiscale et ses nombreux avantages, l’assurance-vie représente 70% de l’épargne financière.
 

 

Epargner sur un contrat d’assurance-vie permet de bénéficier des nombreux avantages liés à la souplesse de fonctionnement de l’assurance vie : versement / retrait / avance / disponibilité / arbitrage libre / arbitrage programmé / clause bénéficiaire / démembrement…

 

Les avantages de l'Assurance-vie et du contrat de Capitalisation
Il offre une diversité d'utilisation unique, ce qui en fait un irremplaçable outil de gestion de votre patrimoine. C’est d’abord un moyen de répondre à de nombreuses préoccupations :
Se constituer une épargne de précaution, ou un capital en vue d'un objectif précis
De protéger sa famille en cas de décès
De générer des revenus complémentaires, en activité, ou une fois en retraite
Il permet aussi de fournir une garantie dans une opération de crédit : lorsque le financement est effectué par un crédit «in fine» ou lorsque l’emprunteur ne peut plus être assuré, pour une raison médicale.

C’est enfin un placement insaisissable, ce qui apporte une excellente protection des sommes investies contre les tiers.

 

Les atouts
Elle constitue un excellent instrument d’épargne, elle offre :
Une grande souplesse d’utilisation : liberté des versements, possibilité d’avances ou de rachat en cas de besoin de trésorerie,

Un large choix de supports financiers pour correspondre à une stratégie patrimoniale,
Un cadre juridique et fiscal unique tant sur les produits financiers qu’en terme de transmission.

 

La diversité d'utilisation, c’est la liberté   
La première marque de la liberté, c'est justement celle du choix du courtier ou de l'assureur : rien ne vous interdit de souscrire plusieurs contrats. La diversification est une précaution qui constitue un principe de bonne gestion.

La seconde manifestation de la liberté, que vous devez exiger, concerne l'alimentation du contrat et la disponibilité des sommes investies :
Le contrat doit être à versements et à retraits libres.

Il doit permettre d'effectuer des retraits programmés : mensuels, trimestriels ou annuels, des prélèvements peuvent être réalisés sur le contrat pour générer des revenus complémentaires.
En cas de besoin momentané d’argent, il vous permet de disposer de liquidités, ponctuellement, sous forme d’avance : l’assureur vous octroie un «prêt», immédiatement, à un taux faible et sans justification à fournir. L’avance étant remboursable à tout moment ou à la sortie du contrat, elle n’est pas taxée fiscalement.

C'est un atout décisif : vous pouvez retirer une fraction des sommes placées. Si vous effectuez un placement immobilier, ce sera tout ou rien : en cas de besoin de liquidité, vous ne pourrez évidemment pas revendre la cuisine ! Et en cas de revente de l'appartement, la période sera-t-elle propice ?
Le contrat de Capitalisation ou d’assurance-vie présentent l'avantage d'une liquidité totale !

La troisième expression de la liberté tient dans la rédaction de la clause bénéficiaire. Lors de la souscription du contrat, son titulaire désigne un bénéficiaire ou des bénéficiaires, auxquels les sommes reviendront dans le cas de son décès. De principe, le souscripteur peut choisir librement le ou les bénéficiaires.
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La réversibilité
La réversibilité, c'est la possibilité de changer d'avis. Votre situation familiale ou professionnelle peut évoluer. Vous devez donc idéalement mettre en place des solutions patrimoniales réversibles.
Les sommes investies sont librement disponibles et la fiscalité, particulièrement légère, ne constitue pas un frein. En pratique, lorsqu'un retrait est effectué ponctuellement, un chèque ou un virement est transmis par l'assureur dans un délai voisin de 15 jours.
Ensuite, la désignation bénéficiaire doit être réversible. En principe, cette désignation peut être modifiée à tout moment, c'est-à-dire que le titulaire du contrat peut choisir un autre bénéficiaire.
Enfin, les sommes versées doivent rester la propriété de celui qui les a versées. Il ne faudrait pas que la situation personnelle du titulaire du contrat ait un impact sur les sommes versées.

Exemple : dans le cadre d'un PACS, en cas de contestation, les biens acquis sont présumés indivis par moitié, sauf preuve contraire. Lors de la rupture du PACS, le partenaire de mauvaise foi pourrait être tenté de faire jouer cette présomption et revendiquer la propriété de la moitié des sommes. Des précautions peuvent être prises pour éviter toute contestation ultérieure.
D’autres hypothèses, très fréquentes en pratique, concernant les couples mariés, imposent une grande vigilance lors de la souscription du contrat…

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